Voyage aux pays des rêves


Aftermovie de Sweetlife

Bon, je ne vous le cache plus, je suis un grand fan d’N’To et de Worakls, et faire 700km pour danser sur leurs musiques le prouve assez facilement, alors quand ils passent tous les 2 à Paris et en plus accompagnés de Joachim Pastor pour la Hungry Party, il n’a pas été difficile de trouver de joyeux lurons et une voiture pour aller à la capitale. Ayant attendu cet évènement un bon moment, je ne vous cacherai pas que j’ai bien profité de la soirée et que de ce fait, mes souvenirs en ont pris un coup ^^’. Je tacherai donc de vous raconter tout ça comme lorsqu’il s’agit de raconter un rêve lointain (=

C’est donc Monsieur Pastor qui a ouvert ce bal onirique, je ne connaissais pas beaucoup de ses titres, mais ce que je peux vous dire c’est que lorsque l’audience a entendu les premières notes de Jimmy, une vague de délicatesse a envahi la salle et tout le monde a commencé à tomber amoureux de … tout le monde ! Après cette chanson, le ton était donné et le rêve a vraiment commencé.

C’est ensuite N’To, alias Antony, qui a suivi. Là changement de registre. C’est vrai que la musique de ces trois artistes se ressemble, mais on retrouve toujours leur touche perso, et c’est ça qui est délicieux ! J’y ai découvert T’es triste, un mix qui a été créé à partir des sons du célèbre jeu de lignes, j’ai bougé mes pieds sur Utopia, levé les bras sur Petite mais j’ai également bougé mes lèvres sur Scar Tissue car oui, j’ai chanté.

Je ne vous mentirai pas en vous disant que c’est avec un grand naturel que Worakls (au fait, ça se prononce « Ouoraqueulsse ») a pris le relais en remixant le fameux Trauma de son pote marseillais. Encore une fois, il a réussi à plonger le public sous l’eau avec Goodnight my love, les têtes se balançaient au rythme de Bleu et il a réussi à faire chanter les choristes (oui oui !) avec Cœur de la nuit.

Si vous me connaissiez, vous sauriez que je ne suis absolument pas du genre à me plaindre mais pour ma première expérience dans un club Parisien, elle ne fut pas aussi onirique que la musique.
Il est indiqué sur le site du ZigZag qu’ils peuvent accueillir jusqu’à 1 200 personnes, sérieusement il faut revoir ce chiffre à la baisse, nous ne pouvions tout simplement plus bouger, et je ne vous raconte pas le temps qu’il fallait mettre pour aller de la scène aux toilettes qui se trouvent à l’étage. Le public était très jeune (on reste dans le majeur hein), mais il était aussi très énervé, limite violent et les gens qui bougent ça chauffe, et là il faisait chaud, très chaud ! On ajoute à cela les 25 cL d’Heineken à 10 euros, la petite bouteille d’eau à 5 euros (bon apparemment ce sont les prix classique dans des clubs parisiens) mais bon, quand on paye son entrée à 20 euros en prévente, on s’attend à un peu plus de confort, surtout quand ça dure de 23h30 à 7h du matin (j’ai des amis qui sont parti très tôt tellement ils ne supportaient plus l’atmosphère).
Bon mis à part cela, le son était très bon (ce serait apparemment l’un des meilleurs Sound System de Paris) mais manquait à mon goûts un peu de basses, les jeux de lumières étaient vraiment biens et les canons à CO2 étaient attendu comme le messie tellement il faisait chaud.

Je garde quand même de très bons souvenirs auditifs et calinesque car oui, j’ai fait pas mal de câlins, et j’ai même réussi à donner un werther’s à N’To !

Maintenant je ne leur souhaite qu’une chose, gouter au public Lillois qui sera capable de les faire rêver.

Julien.

 

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